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Soupir, ce n’est point mon âge venu

pourtant d’une plume, j’aimerais là

que ce temps convenant soit revenu ;

– voyez-vous, pourriez quitter Valhalla

 

Souvent Vous ai aperçu sous la brume

défiant le deuil de l’irréversible

d’une main tendue touchant l’invisible

d’un écho s’écoutant d’un cor de brume

 

Soupir, qu’avez-vous fait durant ce temps

de votre errance en ces coeurs tressaillis

de l’absence dépourvue d’autrement

à vivre de feintes et de saillies

 

Voici que ce Temps assaille ce corps

de raison…sauvant ce pied tremblotant ;

– carabins hésitants…. le casseront….?

d’une greffe, Ô.. je marcherais d’accords…!

 

De l’envie de vivre, sur une jambe

je marche à vaincre là ! cette souffrance 

Dame Morphine me souffle l’aisance

comme souvenance, de Vous, vivante.

 

Le Temps, j’ai tenté de croiser Hadès

sonnant à sa porte et à bord de barque

voguant sur le Styx d’un coeur de Ramsès

conquérant, les nuits, de vols d’un monarque

 

Hadès du manque de temps d’un trop d’âmes

m’invita à séduire Perséphone

les nuits, tréfonds d’un Baileys Irish Cream ;

– brume aux matins, revenais hors de forme !

 

Puis sous les vents déviant le chemin

et de ce manque de Temps de l’humain,

j’ai lâché Perséphone et les enfers

ne pouvant gâcher la Vie tel Convers !

 

Il est aisé d'entendre mille vents

Vous conter qu’il Vous faut faire le deuil

jusques au jour où se croise l’écueil

parmi ces vents pleurant en survivants

 

Soupir d’un déjà j’ai fait votre deuil ;

et d’un désir, j’ai chanté notre histoire

à qui désirait respirer l’orgueil

de Vous avoir eu comme frère au soir

 

Encore il m’arrive à Vous supplier

d’autant en rêve où le Temps n’a de sens

sous brume du mat’ loin de l’oreiller ;

j’en souris heureux de la souvenance

 

Encore la Mère pleure en silence

de son regard observant Dame absence

Nous regardant Ô d’une bienfaisance

tout en contant paradis de l’enfance 

 

Vingt ans, c’est presque votre âge vécu

mémoire se vêt d’un voile blanc, nu

d’événements où s’écrivait l’espoir;

s’habille ce Temps de jachère au soir

 

Vingt ans, c’était en fait fort récemment

mis en Terre un Dix janvier désolant

ne se remarquant que d’un nom, sur pierre,

entouré d’un sot mur gris en lisière…

Oli ©…Vingt Ans sous le Brume

© (P)-     Francis Jr (12)  10/01  Z5

(voyage d’un frère en limbes)

du livre « …Itinéraire d’un Calvaire”-Série10J*20

 

 

Tag(s) : #Poèmes_Années_Zb, #Poèmes_10syllabes, #Poèmes_Itinéraire_Calvaire, #Poèmes_Quatrains, #Poèmes_Série_10jan
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