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...Ton Corps Floralie - Delloly
T ranspercé je fus, ce galant jour... en plein cœur, Au goût de ta voix... donnant un divin tournis ; Cible mouvante Ô.. devins paladin sans peur, De cette flèche en sommes devenus... bannis B esoin du toucher, sans quoi, du Temps... m’étiole ; Désirer...
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...Soir de l'Automne - Delloly
C 'était en septembre au bord de l'automne Rions du Temps qui passe et retrouvailles Verre de Jeanlain plaisant aux ouailles Contant l'été... passé... d'un air chantonne Sous un vif regard à pauvres convives Parcourant leur verre à défaut de vivre L 'ennui...
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...Soleil de Brume - Delloly
S oleil de brume, octobre doux se noie D’un blanc de neige sans larme de pluie ; Vous souvenez-vous de ce doux ennui Hélant l'horizon sans tâche... je crois ! S ouvent décrié... Vous restez notre Astre Celui qui réchauffe Ô.. parfois Nous brûle Au bord...
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...Baiser de Lin - Delloly
A uprès d’une pensée... jolie... Vous dévêtant Brisant l'aimable vent... d'un coup... Vous décoiffant Je Vous déshabille à l'aube... d’un autrement Taisant subtiles mots... de fol accoutrement D e ce frisson sucré... Vous ondulant la peau Échangeant pensée......
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...Coker Cartouche - Delloly
C 'est avec désappointement que je Vous quitte Au vent de la Drôme un dimanche de l'Hiver ; Rir' me plut à faire pour fuir là... ce désert Terre qu'il me doit explorer... seul en orbite O h... ces quatorze ans de jappements en pépite Usant parfois les...
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...L'Oiseau du Matin - Delloly
L ‘oiseau s’est envolé bien seul ce matin osant emprunter la brise du jardin oubliant de leur offrir sa douce prose dès l’aurore auprès du bel arbre à la rose P ourquoi s’est il envolé là-bas... au loin ce matin gris ne plaisant au bleu jardin fleurs...
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...Pas de Lune - Delloly
C 'est un soir sans lune ce mot de Vous Pourtant ne l'avez émis... à cette heure D'ailleurs ne me souviens de son histoire Limbes se chamboulent comme de Tout I l est tard... la nuit assombrit le soir Tant ce mot de Vous part en ribambelles Filament de...
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...Un Dimanche en Hiver - Delloly
C ‘est un dimanche en hiver... un dimanche Où traîner ne s'excuse pas à l'heure Ni ne se désire à quitter demeure Tant le froid de sa bise... Les déhanche C ‘est un dimanche en hiver... un hiver Portant un manteau reflété de blanc Pâlissant l'horizon......
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...A Vous Revoir - Delloly
A u loin de l'affect me privant de Vous Le ciel se condamne à bise inconnue Venant de vallées... où s'ignore Tout Comme des songes d'une Vie revue A u ciel observé... s'estompe un désir A Vous revoir là... tréfonds de ces limbes Aux valses de vents trompant...
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...Le Silence de nos Songes - Delloly
J ’attends, je lis, irisé de bruits Com' balloté de songes d’Etés Où papillons s’épuisent frétés De mille fleurs d’arômes de fruits Parfois goûtés de Votre horizon Soulevant l’Ombre de déraison J ’attends, je vis, charmé de ces brises Me souriant songe...
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...Il pleut, il pleut.. - Delloly
I l pleut, il pleut au-deçà de la raison loin de Vous, loin de ce vol des hirondelles revenez me voir... Ô passée la saison il pleut, il pleut L e ciel d’un gris muselé de ribambelles de nuages affreux gagent la moisson, d’un impromptu de larmes séchées...
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...Au Vent du Soir - Delloly
A u Vent du soir, je songe, à Vous sans aucun doute Et me tarde à Vous voir la nuit, loin des tourments Du jour dévoilant l'Âme au regard d'une route Où... nous sommes perdus, près de fruits à gourmands A u Vent du soir, le ciel, sombre fin de journée,...
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...Vents Sensibles - Delloly
D e par les vents sensibles s’amusant de Vous Au fouetté blond miroitant l'Âme de tout Il aime à vous conter cet amour du silence Comme un vent s'abandonnant au port de plaisance Ô .. vous lui direz de mots que dames mouettes Comme jalouses de n’être...
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...Sa Splendeur - Delloly
I l pleut averses... Clown avait prévenu Se frottant belle oreille à l'aube en éveil De ses pattes au velours entretenu Comme enchantant légendes au pluriel C ourbé, le dos rond, aérant la fourrure Ying Yang, reflétée d’un doux autrefois Tibre Flattant...
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...Vide Profond - Delloly
V ide profond, votre Absence Même de cette heure Ô… triste, Envie folle de partir Loin, nulle part, sans présence Juste comme un essayiste D’un silence à engloutir Au tréfonds de mes pensées Et Ô… vivre d’insensés ! V ide s’enfuit, moins l’ Ivresse Souvent...
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...Chemin du Razal - Delloly
S ouvent nous nous promenions d’un sommeil Chemin du Razal gaiement au soleil Sous le chant strident de vaine cigale Et jappement de labris l’air jovial Ô se dénommant Roederer et Crystal D ‘une simple balade cévenole au coeur de la belle Séranne d’or...
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...Flâneries à Deux - Delloly
I magine-moi au Pays de tes rêves Jonglant de la joie de ces mains fous désirs ; Ô... du jamais ne pourrais tous les chérir Pour que point l’amour chéri quitte nos sèves ; On s’oublie parfois les matins soupirés D’une flânerie s’épuisant au sommeil ;...
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...Voyage d'Encor - Delloly
J e me souviens du Temps où voyager d'encor soufflait l'idée à ces corps de refléter l'or ; encor me rappelle de l'instant autrement en ces limbes d'un vent d'amants se souvenant J e me souviens du Temps dévoilé de l'absence de l'un ou de l'autre telle...
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...Never - Delloly
1* J e dormirais sur vos lettres Occupant toute pensée D’un état-d’âme insensé Pour sauver l’Amour de l’aître ! Me contiez-vous l’hier Avant le départ misère, Pour cette Île victorienne Loin d’une Vie parisienne. 8* E vanescent contre-jour ! 2* N ever,...
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...L'Indécente Neige - Delloly
I ndécente blanche que cette neige triste Inlassablement privant l’instant du ciel bleu Comme les soirs fatigués aux paupières closes Offertes lentement à vos songes privés Loin de l’emphase langoureuse à contempler Imaginant ce regard troublant l’écriture...
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...Pluie de Manchester - Delloly
V oici grise pluie de Manchester Grisant pâle... douceur Angevine Ce douze octobre appelant l'hiver ; -L’été indien com' saison fine Murmure là-bas... d'un charmant chœur Plaisant sans doute... à fier promeneur Au loin... en Terre... au sud d'un regard...
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...Ivresse aux Limbes - Delloly
N i le temps qui passe, ni ces limbes du Temps Me lassent... à penser à votre voix chantant Quelques lames... d'heures parcourant somme d'ombres Les jours me conviant à vivre de conseils Les nuits me baladant au plaisir de sommeils L arge est ce souvenir...
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...Ce lendemain - Delloly
O ublie ma réponse... ce n’était que fadaise De peur de la renonce... au bord de la falaise ; Viens !.. Refonds au cœur de ces tendres bras aimant Jusqu'au lendemain .. de bises se partageant ; -N'irons plus à Rothéneuf de peur de vertige Jusqu'à noyer...
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...L'Enfant de la Lune - Delloly
L a Lune se souvint de l’ange L’observant les nuits étoilées De ses yeux vairons sublimés Assis sur le perron du songe Souriant au ballet de filantes L’acclamant de fêtes élégantes L e p’tit ange peinturulé À l’occasion de ses voyages Imaginés tels paysages...
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... Dix-Neuf Heures - Delloly
D ix-neuf heures quelque part un dimanche Patientant bord d'avenue : La chance Que leur histoire se donne un bonheur Comme il arrive parfois en ailleurs U n dimanche d'été Soixante-Dix Tenue Chanel en guise d'attitude A plaire aux regards à béatitude...
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